L'arthrose de la hanche est une maladie due à l'usure du cartilage articulaire, provoquant douleurs et limitations de mouvement, souvent favorisée par le surpoids et le vieillissement.
La hanche est une articulation flexible reliant le bassin au fémur, qui supporte le poids du corps, sert d'ancrage aux muscles de la jambe, et facilite des mouvements variés comme la marche, la course et le saut.
Les dysfonctionnements sévères de la hanche, tels que les lésions profondes du cartilage, la dysplasie ou les atteintes du labrum, peuvent entraîner une douleur importante et nécessiter une intervention chirurgicale comme solution ultime.
L'ostéochondrite, ou maladie de Legg-Perthes-Calvé, est une nécrose aseptique de la tête fémorale touchant majoritairement les jeunes garçons, causant une boiterie et nécessitant un dépistage précoce pour une prise en charge efficace.
L’ostéonécrose de la hanche est une condition où la nécrose de la tête fémorale résulte d’une perturbation de la circulation sanguine locale.
Anciennement dénommée bursite rétrochantérienne, la périarthrite de hanche est une pathologie méconnue dont l’incidence est de l’ordre de 2 pour 1000 patients par année. Pour mieux la cerner, elle est rebaptisée syndrome douloureux du grand trochanter (SDGT).
Le rhume de hanche est une synovite aiguë transitoire, bénigne mais douloureuse, se manifestant par une boiterie et une douleur irradiant vers le genou, traitée par repos et anti-inflammatoires.
La luxation congénitale de la hanche (LCH), détectée chez 1,5 à 20 nouveau-nés pour 1000 naissances, se caractérise par un déplacement de la tête fémorale hors du cotyle vers une poche située derrière l'articulation de la hanche.
Une fracture cervicale vraie, pouvant être basi-cervicale, centrale ou proche des trochanters, nécessite une prise en charge chirurgicale spécialisée pour soulager la douleur, accélérer la récupération de l'autonomie et prévenir les complications liées à l'immobilisation prolongée.
Avec une incidence de 100 cas pour 100 000 habitants par an, les fractures du massif trochantérien font partie des pathologies les plus onéreuses car leur prise en charge peut nécessiter 5 000 à 10 000 euros. Elles constituent, avec les cervicales vraies, les fractures de l’extrémité supérieure du fémur.